Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La Biographie de : MOHAMED EL BADJI

Publié par The Algerian Speaker sur 7 Avril 2011, 16:11pm

Catégories : #TAKAFA (Culture)

(né en 1933) - Interprète de Chaâbi et auteur- compositeur.
Plus connu sous le sobriquet de"Khouya EI Baz", Mohamed El Badji dont les oncles sont de Béni Ouartilène et les parents d'El-Eulma est né le 13 mai 1933 à Belcourt (Alger).
Il a écrit et composé des chansons que d'autres chanteront : Amar Zahi, Aziouz Raïs, Reda Doumaz et des dizaines d'autres.
Son emprisonnement à Serkadji durant la guerre de Maqnin Ezzine.
Ayant une voix rocailleuse et profonde, son chant reste une quête permanente d'échapper à la douleur.
Son attachement à la musique remonte à l947, période où tout jeune il fréquentait le cercle scout d'El Mouradia Foudj El Amanaux côtés de Didouche Mourad et ce jusqu'en 1952.
Il figure dans la troupe de Kaddour Abderrahmane, dit Kanoun.
Ses camarades de classe étaient cheikh Bâaziz, Chaâbane Madani, Brahim Siket. A partir de 1952, il participe épisodiquement à des fêtes populaires dans différents orchestres.
Arrêté pendant la grève des Huit Jours, en l957, i1 est torturé, jugé et condamné à mort, son exécution n'aura pas lieu.
Dans sa cellule, il fabrique une "guitare" de fortune d'où sortira la musique de Ya Maqnine Ezzine (L'oiseau révolutionnaire).
Au mois de mars 1962, il retrouve la liberté et se remet à la besogne.
De 1963 à 1977, il occupe un modeste emploi au ministère de la Justice avant son départ pour la retraite.
Depuis, il s'occupe de sa boucherie située dans le marché "Gaspar" à El- Mouradia.
Mais ses grands moments, il les consacre au chaâbi.
Il écrit et compose Bahr Attoffane

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